Le guide pratique anti-cambriolage

Dites stop aux cambrioleurs et protégez efficacement votre famille

22,00 TTC

Je suis Laurent Criado, l’auteur du best seller Le Guide pratique de l’achat immobilier. Certains me connaissent déjà parce qu’ils m’ont vu à la télé débattre du fléau des cambriolages. Quel bilan 2 ans après la sortie du Guide pratique anti-cambriolage ? C’est de pire en pire. De plus en plus violent. Tant que les 3 problèmes dévoilés ci-dessous ne seront pas résolus, les cambrioleurs auront de beaux jours devant eux.

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Laurent Criado - portrait cuir

Je suis Laurent Criado, l’auteur du best seller Le Guide pratique de l’achat immobilier. Certains me connaissent déjà parce qu’ils m’ont vu à la télé débattre du fléau des cambriolages. Quel bilan 2 ans après la sortie du Guide pratique anti-cambriolage ? C’est de pire en pire. De plus en plus violent. Tant que les 3 problèmes dévoilés ci-dessous ne seront pas résolus, les cambrioleurs auront de beaux jours devant eux.

Problème n° 1 : beaucoup de personnes n’ont pas conscience de la gravité du problème

Les criminels ne rencontrent aucune résistance. Du coup, ils en profitent sans retenue.

Quelques chiffres éloquents :

  • 1 délit touchant aux logements toutes les 30 secondes
  • Plus d’1 million chaque année
  • 1 cambriolage sur 3 commis en présence des occupants
  • 1 confrontation physique tous les 10 cambriolages

Ces statistiques se passeraient presque de commentaires si elles reflétaient la réalité. Or, la réalité est encore pire selon certaines sources officielles. L’une d’entre elles m’a confié qu’on pouvait facilement multiplier ces chiffres… par 3. Énorme.

Le hic, c’est que plus de 2 Français sur 3 ne font pas confiance aux dirigeants politiques pour résoudre le problème. C’était le résultat d’une étude réalisée par Odoxa, en 2017. Gageons que cet indice de défiance ne s’est pas arrangé depuis.

Il n’existe qu’une façon de déjouer ces probabilités clairement en votre défaveur.

  • Prendre conscience de la gravité du problème au lieu de s’en amuser ; ça n’a rien de drôle. Des personnes sont torturées, violées, tuées.
  • S’informer, en lisant ce guide dans un premier temps.
  • Agir, en déployant la bonne stratégie, celle qui est adaptée à votre cas de figure.

Je détaille dans Le guide pratique anti-cambriolage les meilleures stratégies pour vous protéger, vous, ainsi que ceux que vous aimez.

Problème n° 2 : la pensée magique

Allez. Repartons pour une statistique : 1 Français sur 2 ne souhaite pas s’occuper de ce problème. La raison est la suivante : échafauder une stratégie de protection = penser aux cambriolages = idée angoissante = oui aux pensées plus joyeuses comme le repas de samedi soir = advienne que pourra. CQFD.

C’est que j’appelle le déni de réalité ou le fatalisme. On peut aussi parler de politique de l’autruche. Un peu comme si l’idée de payer vos factures vous angoissait. Vous mettez vos factures dans un tiroir et vous n’y pensez plus. Croyez-vous que ça marche ainsi ? Non, bien sûr. Eh bien, avec les cambriolages, c’est la même histoire. Vous avez 1 chance (façon de parler) sur 12 d’être cambriolé. Et si vous l’avez déjà été, la probabilité de l’être une nouvelle fois est de 50%.

Les fatalistes se rassurent comme ils peuvent en se mentant à eux-mêmes.

  • « Se protéger est affaire de bon sens. »
  • « Une alarme et le tour est joué. »
  • « Je n’ai rien à voler. »
  • « J’ai déjà été cambriolé. »
  • « Je suis assuré. »
  • « On ne peut pas y faire grand-chose. »
  • « Je les attends de pied ferme. »
  • Non, non et NON !

On a l’impression de lire une série d’incantations magiques. Au fond, je suis persuadé que les personnes tenant ces propos n’y croient pas vraiment. Elles sont angoissées et c’est la seule parade qu’elles ont trouvé pour tenter de sauver le peu de sérénité qu’il leur reste. Le souci avec le déni de réalité, c’est qu’il n’évite pas le danger. Au contraire.

Ne comptez sur personne pour faire le travail de protection à votre place. La police est impuissante et donne, parfois, de mauvais conseils (les volets ouverts, c’est un conseil d’anthologie). Le gouvernement s’en moque éperdument. La justice perpétue à merveille la culture de l’excuse éternelle (pour les malfrats). Vous êtes seul maître à bord de votre destin. C’est à vous qu’il incombe de protéger votre famille. C’est votre devoir.

Rassurez-vous, Le guide pratique anti-cambriolage va vous aider à vous protéger efficacement. Je vous explique comment procéder, étape par étape.

Problème n° 3 : le plus grand risque n’est pas d’ordre financier

C’est le plus gros problème, selon moi. Car le plus mal compris. Celui qui fait le beurre des criminels spécialisés dans les extorsions avec violence.

Discutez avec des proches du sujet. Demandez-leur un avis sur la question. Vous allez avoir des réponses du genre : « Bah, je veux bien aider les voleurs à chercher de l’argent chez moi. S’ils en trouvent, on partage ». Hilarant.

L’immense majorité estime n’avoir rien à voler. Mais elle oublie deux choses importantes :

  1. Les voleurs n’en savent rien. Comptez sur eux pour s’en assurer par eux-mêmes.
  2. Tout le monde ou presque possède une ou plusieurs cartes bancaires. C’est précisément ce que recherchent les criminels qui viennent vous fracasser la tête à 3 heures du matin. Même si votre compte est vide, rappelez-vous : ils n’en savent rien avant d’avoir vérifié.

Vous voyez où je veux en venir ?

Oui, les criminels cherchent de l’argent. Après tout, ils ne viennent pas boire un café en faisant irruption chez vous en plein milieu de la nuit.

Non, ils ne savent pas que vous êtes fauché comme les blés. D’ailleurs, beaucoup repartent bredouilles.

Donc, le plus grand risque est le suivant : vous faire massacrer pour vous obliger à remettre le code PIN de votre carte bancaire. Même s’il n’y a rien à en tirer. Et s’ils peuvent violer votre femme, votre fille ou votre copine au passage, ils ne vont pas s’en priver.

C’est brutal. Mais la réalité est brutale.

Résumons. Les criminels ne font aucune distinction entre leurs victimes. Riches ou pauvres ; hommes ou femmes ; jeunes ou moins jeunes ; citadins ou ruraux. Chaque citoyen est une victime en puissance.

Vous n’avez que deux questions à vous poser :

  1. Est-ce que j’ai envie d’attendre mon tour les bras croisés ?
  2. Comment me protéger contre ces barbares ?

Je réponds à ces questions, et à toutes les autres, y compris celles que personne ne se pose jamais (c’est un tort), dans Le guide pratique anti-cambriolage.

Mon but est de vous aider à développer une stratégie sur mesure pour réduire au minimum le risque d’être agressé à domicile. Sans avoir besoin de compter sur votre bonne étoile ou sur un État qui ferait enfin le boulot pour lequel on le paie.

Concrètement, qu’allez-vous obtenir en commandant Le guide pratique anti-cambriolage ?

Vous allez ouvrir les yeux.

Je vous enseignerai comment créer une stratégie adaptée à votre cas.

Vous serez capable d’agir intelligemment pour renforcer durablement votre protection.

Le plus important, en appliquant cette méthode, unique, vous éviterez d’y laisser votre peau et celles de vos proches.

Les cambriolages sont un fléau. Le guide pratique anti-cambriolage est l’antidote.

Ils ont lu Le guide pratique anti-cambriolage. Qu’en pensent-ils ?

Un ouvrage médiatique

La balle est dans votre camp.

Le guide pratique anti-cambriolage ne coûte que 22 euros. Une pièce et un petit billet. Vous n’avez que deux possibilités. La première, faire l’impasse sur le seul auteur qui est de votre côté. Et qui dérange. J’ai reçu des menaces après la sortie du livre, preuve qu’il fait mouche. La seconde, le commander, le lire et agir, en suivant les conseils que je vous donne. Profitez-en pour en parler autour de vous, dans votre quartier pour commencer. Plus de gens appliqueront ces stratégies, moins le business des cambriolages sera intéressant pour les voleurs.

À vous de jouer.

Votre dévoué,

Laurent Criado

Informations complémentaires

Poids 311 g
Dimensions 14 × 1.4 × 21 cm

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